Reportage Plein Gaz
Le mercredi 17 juin, le Sakura Mango ouvrait sa terrasse pour l’été 2009 . Ouvrez votre facebook et visualiez le reportage de Plein Gaz à propos de cet événement!
Le mercredi 17 juin, le Sakura Mango ouvrait sa terrasse pour l’été 2009 . Ouvrez votre facebook et visualiez le reportage de Plein Gaz à propos de cet événement!
Le Sakura Mango ouvrait récemment ses portes au 797 boulevard Lebourgneuf. Au menu, entre autres, plus de 40 sortes de sushi, dont le tao au poulet avec feuille de riz et le maki au homard flambé au saké avec crabe et échalote épicée, une dizaine de tapas et trois tartares différents.
Dans un concept urbain au décor contemporain, le resto-bar offre 60 places extérieures, 120 places à l’intérieur avec un accès Internet, un salon privé et un bar à saké. Des promotions y sont offertes, notamment les «mercredis tapas» et les «jeudis 5 à 8 sushis».
Les mercredis soir mettent aussi en vedette des jeunes chansonniers tandis que les vendredis et samedis proposent des groupes aux airs jazzés et blues.
Éric Boucher, 12 juin 2008
QuébecHebdo
Ouvert depuis à peine un mois, le resto-bar Sakura-Mango a tout pour devenir le restaurant préféré des épicuriens, dans le quartier Lebourgneuf.
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Amélie Deschênes, collaboration spéciale
Journal de Québec 28 juin 2008
Le style lounge — fauteuils en cuir et mobilier chocolat, mosaïque orange brûlé, etc. — s’impose par son caractère chaleureux. Un bar à sushi sert de division physique (et psychologique) entre les deux vocations de l’établissement. Le Soleil, Steve Deschênes
C’est un tour de force que l’équipe du Sakura Mango a réussi en ouvrant un resto-bar qui a de l’âme dans le secteur «bétonné» des magasins-entrepôts du quartier Lebourgneuf. À ce point réussi comme exploit qu’on oublie illico que les baies vitrées de ce restaurant eurasien s’ouvrent sur une terrasse… dans un stationnement!
J’avoue que je craignais de me retrouver dans un espace vaste et impersonnel, populaire à l’heure du lunch, mais désert le soir venu. Erreur! À l’avant, le style lounge — fauteuils en cuir et mobilier chocolat, mosaïque orange brûlé, etc. — s’impose par son caractère chaleureux. Un bar à sushi (la table froide pour la découpe des poissons) sert de division physique (et psychologique) entre les deux vocations de l’établissement. Car au Sakura Mango, on mange du «cru», mais aussi des créations comme le blanc de volaille au prosciutto et cheddar Perron, des grillades, dont le bloc de thon, des tatakis et des tapas. Dès l’apéro, on sait qu’on sera entre bonnes mains. Notre serveur Daniel-Guy pétille d’enthousiasme. C’est un gourmand! Les mots justes et appétissants, il nous suggère vivement les tapas (trois variétés pour l’équivalent d’une entrée). Si je tiens mordicus au tartare de saumon (portion entrée), mon invitée penche pour l’option des petites bouchées, celles-ci fort bien dressées par le chef Denis Courcy. Notre préférée est la fondue au parmesan revisitée avec, comme substitut plus sapide, du gorgonzola, un bleu crémeux. Je note aussi sa présentation stylisée dans une verrine remplie à demi de semoule. L’autre coup de cœur, je le décerne au satay de volaille (petite brochette) escortée d’une compote de figues au porto. Ce chutney caramélisé épouse avec complicité la cause de la volaille. Les calmars frits obtiennent, eux aussi, une mention pour leur absence de résistance sous la dent. Une rareté.
L’attrait de mon tartare réside dans le tempura (le «croustillant» dans les makis) que le chef sushi, Jason Vlachost (anciennement du Ginger), intègre au hachis de poisson. En gros morceaux goûteux, ce dernier se rehausse d’un sirop de gingembre «pimenté» d’une pointe de poivre de Cayenne. Un vrai feu d’artifice en bouche! J’applaudis. Au lieu des frites, j’ai droit à des chips de taro, nettement plus fines. Mon amie a décidé d’enchaîner avec deux entrées en guise de résistance. La première, un tartare de bœuf (au couteau), se permet des libertés qui déconcerteront les amateurs «dogmatiques». Au lieu d’une mayonnaise moutardée, le liant s’avère une mayo rosée enrichie d’herbes fraîches où le thym imprime le plus sa marque. C’est «fleuri» en bouche, plus léger qu’un tartare carné classique.
Le tataki de butterfish aurait été plus fondant s’il avait été servi après la saisie du poisson, c’est-à-dire tiède, plutôt que refroidi. Par contre, les arômes «fumés» de la marinade au soya sont d’un exotisme à propos. Notre hôte m’avait prévenue : la salade Sakura Mango figure dans la catégorie «évitez l’entrée pour ne rien gaspiller!». Combinant sept gambas délicatement panées, des won tong (plutôt deux carrés de pâte frite dépourvus de farce que j’éliminerai), c’est un copieux monticule de laitues, de maïs nains, de lanières de mangue confite et de gingembre mariné touillé avec une vinaigrette à l’huile de sésame. C’est festif et bon comme le Mont Blanc, un gâteau à l’avocat glacé d’une ganache au chocolat blanc inoubliable…
Stéphanie Bois-Houde,Le Soleil
Collaboration spéciale
Québec
Le vendredi 04 juillet 2008
Chronique
Par Alain Labrecque, Collaborateur
www.restobooking.com
27 septembre 2008
J’ai eu le plaisir et le bonheur d’assister à un souper de presse au chic resto SAKURA MANGO. Avant de m’y rendre, je me disais “encore un autre restaurant de Sushi ou de cuisine Asiatique”… Oh! que ma surprise a été grande et totale car le menu comprend beaucoup plus que le simple Sushi; pensons à la côte d’agneau, sublime, entre autres.
Le décors est contemporain et à la mode, comme tous les nouveaux restos de Québec que l’on peut voir à St-Rock, par exemple… si ce n’est que le resto qui nous intéresse se trouve sur Lebourneuf.
L’ambiance est décontracée, un chansonnier présent du mercredi au samedi accompagnera votre douce soirée.
Pour vous parler un peu plus de la nourriture, j’ai salivé LA TRILOGIE SAKURA qui comprend le tartare de saumon, okinawa, et l’illustre tataki de thon rouge tout simplement renversant. Le supplice ne s’arrête pas là! Arrive la saisie de pétoncles époustouflante! “Plus de place”, me direz-vous? Détrompez-vous, le carré d’agneau arrive, servi sur un lit de tomates séchées, ail et romarin. Impossible d’y résister. Heureusement le fauteuil est robuste et confortable, malgré le fait que mon estomac se tordait de bonheur. J’ai tout avalé, impossible d’en laisser, c’était trop… Vous devez vous dire “bon, c’est fini?”, et bien non! Le cinquième service: la feuillantine de migneron. Ce qrandiose fromage servi dans une pâte filo avec une légère sauce à l’érable… que dire. Pour bien nous achever nous avons eu droit à la mignardise Sakura, soit la crème brûlée à l’érable, de l’avis de mon illustre confrère du SCOPE magasine, Francis Léonard, la meilleure au monde.
Un mot sur l’excellent travail du chef associé, Mr. Denis Courcy, pour vous dire qu’il a plus de 25 ans d’expérience en cuisine. Il m’a confié qu’il a fait ses premiers pas avec Mr. Glen Forbes, ancien propriétaire du restaurant Le Georges et Alphponse, probablement un des plus grand chef de son temps.
Donc, si vous aimez le raffinement, une excellente table avec une ambiance décontractée, mettez à votre agenda ce nouveau resto. L’accès aisée ainsi qu’un stationnement sans problème sont à mentionner. Pour deux personnes, on peut compter près de $100.00 avec le vin.